PROJET SHELTER

Description du projet

En partenariat avec le gouvernement tunisien, le présent projet vise à renforcer les mécanismes d’assistance et de protection des victimes de la traite en Tunisie. Le projet permettra d’aménager deux centres d’hébergement sous tutelle du Ministère des Affaires Sociales (MAS), afin d’assurer l’accueil, la protection et l´assistance aux victimes, ainsi qu’à renforcer les capacités du personnel de ces centres, mais aussi des organisations de la société civile actives dans le domaine de la protection et l’assistance des victimes de la traite et des populations vulnérables en Tunisie.

Ainsi, en étroite collaboration avec l’Instance nationale de lutte contre la traite des personnes et le Ministère des Affaires Sociales, le projet vise à atteindre les objectifs suivants:

a)     Soutenir    l’aménagement    de    deux    centres d’hébergement du Ministère des Affaires Sociales, afin d’offrir des services d’assistance appropriés aux besoins des victimes de la traite;

b)     Renforcer     les     capacités     des     institutions publiques  et  des  organisations  de  la  société civile en matière de protection et d’assistance des victimes de la traite.

Détails du projet

Les objectifs mentionnés précédemment seront atteints par le biais de la réalisation des activités suivantes:

  • Organisation d’une visite d’étude en Jordanie pour partager les bonnes pratiques dans le domaine de l’assistance directe aux victimes de la traite ;
  • Aménagement et adaptation des deux centres, sur la  base  des  recommandations mises  en  évidencepar  un  rapport préliminaire d’évaluation effectuésur le terrain ;
  • Organisation      d’ateliers     de     renforcement     decapacités   sur   la   détection   et   l’assistance   desvictimes de la traite, à destination du personnel duMinistère des Affaires Sociales et des ONG locales ;
  •  Mise en place de services et d’activités d’assistancedirecte    (médicale,    psychologique,    sociale    etjuridique) pour au moins 50 victimes de la traite, y compris des solutions durables telles que le retour volontaire et/ou réintégration ;
  • Organisation   d’actions   de   sensibilisation   et   deprévention au profit des victimes potentielles et du public en général ;
  • Développement de mécanismes de durabilité.